L’eau, c’est la vie, dit l’adage. Donc, s’il elle vient à manquer, la vie en pâtit. Et pourtant, tout le monde, les spécialistes en premier, s’accorde à dire que l’or bleu se raréfie même dans notre cher Maroc, notre Maroc agricole. Pis, les inondations de l’année dernière vont laisser place, dès cette saison, à la sécheresse, selon une étude parue en août dernier. Alors, bien que nos barrages aient été remplis, dans leur majorité, à 100% l’année passé, le Maroc n’est pas à 100% à l’abri de la pénurie de la ressource vitale qui conditionne nos petites vies à domicile et l’agriculture, moteur de notre économie.
Et aussi nombreux soient les barrages, ils ne suffisent pas à alimenter toutes les exploitations agricoles. Le petit paysan du Maroc reculé a aussi besoin de la goutte d’eau qui assure sa subsistance de même que celui qui vit près de la côte. Le pays bénéficie de 3.500 km de côtes, une opportunité à saisir, d’autant que le dessalement d’eau de mer reste une des alternatives majeures à la raréfaction de l’or bleu et peut servir et à la consommation locale, et à l’agriculture !!!
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