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juin/08

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Ho Hisse des prix

Toute personne dans n’importe quelle société aspire à une vie décente, c’est-à-dire, manger à sa faim, être habillé décemment, avoir une maison convenable.

Le seul moyen d’arriver à cette fin est de travailler, gagner sa vie pour assurer son bien être et celui de sa famille. Encore faut-il que ce travail suffise à combler tous les besoins.

Ce qui n’est pas à la portée de tout le monde. Beaucoup de gens travaillent mais n’arrivent pas à s’assurer une vie décente. Tout simplement parce qu’ils n’arrivent pas à joindre les deux bouts comme on dit. Pourquoi ? Parce que leur pouvoir d’achat reste très au-dessous du seuil normal de l’offre. A peine, peuvent-ils subsister. Ce qui devient très improbable de nos jours.

Avant les gens- pauvres- ou qui ne peuvent vivre une vie de luxe cherchaient à acquérir les moyens très nécessaires pour vivre et juste ne pas demander aux autres. Dans la société marocaine, on dit que les denrées nécessaires dont une personne ne peut se passer sont la farine, pour faire son pain, l’huile pour la cuisson de sa gamelle, le sucre pour préparer son thé. On ne fait mention ni de viandes, ni de poulet ni de fruits pour le dessert. Juste des légumes à mijoter, du pain fait à la maison.

Encore qu’on peut avoir du poisson à bas prix, vendus par des marchands ambulants- les sardines, les anchois…

Mais cela est encore possible d’acquérir ces denrées élémentaires et primordiales pour subsister ? Ce n’est pas très évident de nos jours. L’huile a atteint un prix exorbitant, citons le en exemple : 15 DH le litre. Combien de temps durera un litre d ‘huile ? et pour une famille nombreuse ? et pour une personne qui ne gagne même pas le SMIG ?

Même si cette personne achète du poisson à un prix abordable, peut-elle faire de la friture ? J’en doute.

Le sucre très consommé dans la société marocaine- le thé traditionnel bien sûr et très présent dans la plupart des foyers marocaines, le prix du kilo a presque doublé sachant qu’une catégorie sociale marocaine, vivant au dessous du seuil de pauvreté consomme beaucoup de sucre, presque un kilo par jour, cette catégorie vivant de thé à la menthe et de pain !

La farine aussi n’a pas échappé à la règle. Son prix est devenu exorbitant. Les Marocains en général consomment beaucoup de pain. Le pain pour les Marocains est le riz pour l’asiatique et moyen orient.

Que ce soit la farine industrielle vendue dans les épiceries et les super marchés, que ce soit le blé acheté, moulu et préparé à la maison, le résultat est le même. Très difficile à une catégorie sociale d’en acquérir. Alors le crédit est la seule issue et un engrenage qui ne finit jamais.

J’ai donné l’exemple avec les denrées nécessaires, mais il y’a aussi les légumes dont le prix va augmentant :le prix des tomates par exemple peut atteindre 12 DH, les pommes de terre, 6 ou 7 DH, les poivrons à 7 DH et la liste est longue…

On peut se demander comment certains peuvent vivre et ne pas mourir de faim ?

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20 comments

  • IBALINE EL HACHMI · 30/08/2009 à 17:55

    Personne ne conteste l’effet des nutriments vitaminés de qualité sur un organisme qui a jeùné pendant deux-tiers de ses journées consécutives de tout un mois, c’est juste les besoins d’une ration d’entretien pour le mois de Ramadan. Les denrées alimentaires de base se vendent très cher malgré leur abondance!

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  • IBALINE EL HACHMI · 30/08/2009 à 02:06

    Je crois que Mr/ Mme « Zara », comme l’auteur de cet article a voulu se présenter, s’est éloigné des actualités où son article s’est beaucoup confirmé à l’entrée de ce mois sacré, où les « musulmans » vendeurs ont voulu s’échelonner dans le domaine d’accroissement des fortunes au-dépens des « musulmans » consommateurs. L’article est à reéplucher et le faire parler de lui-mème surtout que le gouvernement s’est trouvé obligé de bouger pour faire quelques choses dans le dossier!

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  • IBALINE EL HACHMI · 08/07/2009 à 19:03

    Chacun de nous imagine le « satan » à sa façon, s’il ne prétend pas le limiter dans une catégorie sociale qui l’éffraie; or, le vrai « satan » ne serait que ce gout d’éstomac, quand il dépasse celui des neurones, et attire des ruines aux pauvres qui, en dépensant, ils se croient généreux!

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  • safae · 15/06/2009 à 10:15

    tré tré bo article ………………..
    bravo !!!!!!!!!!!!!!

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  • ibaline el hachmi · 31/05/2009 à 05:20

    Nous sommes une société qui consomme encore,malheureusement,plus pour satisfaire l’estomac que de se soucier aux gouts.On trouve des types qui dépensent la valeur de dix boquins pour diner,ou la valeur d’une armoire pour boire ! Quand le monde des paysans n’est pas épargné,c’est normal,car les gouts sont liés à la civilisation de l’esprit. Si une éducation n’est pas encore entamée dans ce sens,le tourisme intérieur dont on parlait depuis bien longtemps ne serait que tardif.En effet,quand des boutiques des livres choment alors que les gens ont besoin ,souvent des conseils moraux pour dépasser les stress qui les attrappent parce qu’iils sont étourdis par l’ignorance de l’ignorance,celle que l’Artiste Teyeb Seddiki a dit un jour à la television ,alors qu’il était en train de parler, de je ne me rappelle plus de quelle catégorie sociale , en disant: » …certes,ils ne savent pas qu’ils ne savent… »,idée qui m’est gravée dans la mèmoire,qu’ici,j’ai traduite de l’arabe » …Innahoum layaarifouna annahom layaarifoun.. »C ‘est vrai,cette situation se trouve partout,lui,avec l’experience riche dans la socilogie de l’art il a découvert cette idée qui touche beaucoup de catégories sociales. Cette ignorance composée,au modèle de la fonction dite en mathèmatique fonction composée, est dangereuse. Je n’ai rien compris à ces gens que l’Etat ,ou les grandes sociétés,en les payant,en moyen, jusqu’à dix fois plus le salaire d’un SMIG,qui travaille physiquement,c’est pour se montrer aisé,histoire de représenter au mieux l’Etat ou l’entreprise qui les emploie;mais,et surtout, pour pouvoir suivre de prés l’entourage de l’organisme employeur et le leur,or ceci ne se fait qu’avec la lecture. On ne peut pas généraliser,mais je peux affirmer qu’un bien nombre de cadres ne trouvent pas de gout à la lecture.Seuls eux,ou peut-étre,eux-mème,ne peuvent pas répondre juste à la question.Si un cadre est lié juste à sa tàche,comme le mécanicien à son garage,le paysan à son champ,..tout en gardant dans sa tète le seul jorgon du mètier,comme une machine,j’arrive mal à comprendre pourquoi il ne s’humilie pas à s’adh-rer à l’encontre du savoir,tout en engraissant la matière,comme s’il n’a rien vu sur l’histoire,ou..Si la demande de cette catégorie intellectuelle s’équilibre un peu ,en s’embranchant au moins dans leurs domaines,je crois que la pression du pouvoir d’achat diminuerait de force,et leur profiterait eux aussi de cette diminution.Les journaux ne se vendent pas comme il se doit dans un pays qui grouille des universités et des laboratoires de recherche comme le notre.Voilà qui a abaissé un petit peu le niveau de cette bourgeoisie moyenne,tout en nous poussant à acheter cher l’ignorance,alors que le savoir est là,pour devenir leur avoir.
    A part les cadres qui font de la politique gauchiste,je ne crois pas que le reste,aprés les gens de l’enseignement,peut préférer un livre à une galette!
    Et si la lecture manque,la culture des gouts aussi,et ceci se converge vers la consommation du ventre,à coté du reste,et le pouvoir d’achat des misérables s’impose.

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  • ibaline el hachmi · 30/05/2009 à 21:43

    Un sujet de ce genre mérite d’étre maintenu ouvert surtout et que notre société est plus consommatrice que productrice.

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  • lbaline el hachmi · 23/05/2009 à 02:16

    Votre sujet nécessite une lente lecture vu sa grande portée qu’il envisage,en signalant notre culture,au niveau de la facette socio-économique,tout en en brossant un tableau des marocains moyens qui,dans un certain temps ,dans le passé,ils se contentaient de quoi que ce soit pour vivre; et,actuellement,comme vous l’avez éxplicité,ils se trouvent devant un pouvoir d’achat pressé par le prix minimal de l’offre,jusqu’à s’alourdir des dettes ,et sans jamais pouvoir atteindre la vie décente longuement souhaitée,pour cette difficulté de ne pas pouvoir joindre les deux bouts. Et pour le marocain d’autrefois,son souci est de ne pas se réduire à tendre sa main à quelqu’un d’autres tout en emplissant son éstomac de n’importe quoi,thé,sardines,….
    Ainsi parait votre exposé,et non pas l’un des textes faciles à commenter,riche en données réelles qui déboucheraient sur une étude sociale approfondie,car cette controverse entre notre culture et nos actes,entre notre passé et notre présent,trouverait une issue quelque part.Selon ma vision modeste et complémentaire, comme j’ espère,dès que nous nous sommes accédés à l’information,notre imagination s’est développée d’une vitesse plus rapide que nos capitaux intéllectuels et monétaires faibles et limités à telle enseigne que soient rares ceux qui se sentent satisfaits parmi nos millionnaires;en majorité enrichis par hasard,et non par ingéniosité,comme ils donnent à croire, en divulgant des mots tels arrivés ou réussis,alors qu’eux craignent toujours de reculer,par méconnaissance sur le mécanisme du moteur qui les a placés,là où on les croit installés et stables,là où eux,se voient encore dans la pente montante.Nous sommes donc tous éblouis par le choc de l’information.La plupart d’entre nous ne se contentent pas de ce qu’ils ont en argent, quant aux idées,elles ne valent plus rien,à tel point que soient rares les individus qui savent se voir et voir les autres.Au contraire, une cource s’est lancée,des besoins s’inventent de l’information vertuelle comme fins,et à peine d’en réaliser un,ce dernier se transforme automatiquement en moyen,car un autre besoin parait à l’horizon.Plus l’information s’accumule dans nos tétes plus des stratégies s’y renouvellent; ce qui a ramené notre majorité à un état où les gens préfèrent les mensonges que la franchise, les formes que les fonds,les couleurs que la qualité,… Ceci a conduit nettement à ce que nous constatons au niveau d’achats et ventes,au niveau de tous les autres niveaux sociaux et économiques;il y a toujours une proportion importante des pauvres qui assurent une permanence de grands consommateurs qui jettent de l’argent sans se donner du temps pour la compter,en imposant un seuil à l’offre exposée,sans penser au lendemain,quand le crédit tiré serait épuisé,quand une autre masse prendrait le relais,et ainsi de suite…Aprés chaque épuisement,les mèmes gens,comme disqualifiés d’une course bourgeoise,retournent pour s’amasser au niveau des marchés de sardines et lentilles,et en cource,ils les paient au cher tout en leur injectant,par leurs façons,des coùts supplémentaires.Et si on ajoute à celà l ‘orgueil vide des démunis qui renoncent au travail,ou tout simplement les amateurs de l’argent facile,on irait loin…Il ressort donc de ce constat que le problème du pouvoir d’achat n’est pas lié directement aux seuls coéfficients de l’offre et la demande,mais à quelques choses d’autres, comme les façons dont nous dupe l’information des temps modernes,pour nous disposer d’autres manières,individuelles,quand chacun se flatte de s’enfermer sur la sienne,en jettant sur les autres ses échecs,et toujours,méme en arrivant à s’enrichir,il craint encore revenir en arrière.

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  • Nidal · 06/06/2008 à 13:46

    C’est vraiment vrai ce que vous dites, un article qui montre la crise actuelle de notre pays.. Au plaisir de vous relire

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  • MRE · 06/06/2008 à 13:35

    Bonjour,

    Marocaine, vivant en France, j’ai passé y a quelques semaines mes vacances au Maroc et c’est alors que j’ai remarqué les prix exorbitant des matières necessaires, et surtout le mécontement des marocains par rapport à cette hausse de prix ce qui est compréhensible, je regrette qu’on en soit arrivé là.
    Je voulais aussi vous féliciter (hélas, j’aurais bien aimé que votre article soit entendu au delà de ce site, espérant qu’il fasse réagir les gens) pour cet article réaliste malheureusement.

    MRE

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  • msawri · 06/06/2008 à 07:26

    Chère sara, l’appel a été écouté et nos frères et soeurs commencent à se mainifester nombreux. C’est un grand paisir du fait que vos efforts ont été appréciés à leur juste valeur. Il est tout à fait patétique de constater que nos dames qui aspirent et défendent leurs droits, commencent à s’interesser aux problèmes des pauvres d’une manière remarquable comme vous le faites surtout si, comme le signale notre sympathique bb vous avez vraiment de beaux yeux. Cela prouve que le temps d’égoïsme est révolu et que nos femmes ne pensent plus uniquement à l’apparence et à leur image.

    Mon attention a été attirée plus particulièrement par la réaction de notre frère Yacine qui a eu la beauté du coeur de nous inviter à réfléchir sur les causes dans l’espoir de nous inciter à faire l’effort pour appaiser et améliorer les conditions de vie de tous les affamés dont il est hautement souhaitable de partager le sort. Continuons à penser ainsi et nous ne tarderons pas à récolter avec l’aide de notre Seigneur swt, les fruits de notre solidarité pour le confort de la société et surtout faire du bien aux pauvres.

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  • yacine · 05/06/2008 à 22:16

    très bon article il présente un des grand problèmes dans la société marocaine et les pays pauvres en générale, c pour ça il faut s’arrêter sur les principaux causes de cette augmentation des prix pour ne pas y avoir de graves conséquences

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  • sofia · 05/06/2008 à 21:32

    Article très intéressant et surtout d’actualité.
    Aujourd’hui, on voit les prix de presque tout les produits augmenter à une vitesse hallucinante, et le pire dans l’histoire est que même les produits de première nécessité suivent le mouvement . C’est vrai qu’on se demande comment une personne qui n’as pas de salaire fixe ou qui touche à peine le Smig peut elle survivre .

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  • Karim · 05/06/2008 à 20:28

    excellent article ! Quel constat terrifiant. Etes-vous journaliste parce que vous en avez l’étoffe !

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  • bb · 05/06/2008 à 20:22

    joli article zara ,joli comme tes yeux ;)

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  • Gibral · 05/06/2008 à 20:09

    Salut Zara,

    Je vois que tes enquêtes ont porté leurs fruits. Article qui nous fais vraiment réfléchir sur l’avenir de notre pays.
    Bon boulot, continues,

    Gib

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  • msawri · 05/06/2008 à 15:50

    Chere Amal, beau article est de notoriété publique. Je voudrais que vous fassiez un effort de mémoire pour nous ajouter quelqes mots pour me débloqer et donner des idées pour avantager encore plus le message de notre amie zara dont le charme du texte m’a laissé perplexe. Pour un tel article, je déplore le manque d’enthousiasme de nos frères et soeurs qui ne manifestent que rarement. Mes amis, réveillez-vous en masses, vous n’êtes pas sans imaginer les bienfaits que peut apporter un débat pareil à nos sociétés et partant à notre beau royaume tout entier. C’est une occasion d’or pour nous exprimer et faire parvenir nos aspirations légitimes à nos décideurs. Soyez sincères et dites tout ce qui vous tracasse le coeur. Mais pas pour désunir, ayez toujours en vue la solidarité totale des marocains et ne communiquer que le bien.

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  • Amal · 05/06/2008 à 07:44

    Bravo zara !
    trés bon article.

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  • msawri · 04/06/2008 à 18:17

    Cher ou chère Zara, je ne sais que répondre. Vous nous présentez une réalité de la crise et vous ajoutez des explications pour nous laisser bloquer ne sachant que penser ni que faire. Mais prendre conscience de ce mal nous incitera à nous préocuper de nos fréres dans le besoin et c’est déjà une bonne chose. Mais votre crédit n’est du tout une solution. Quant on est dans ces mauvaises conditions, comment le payer sinon par la prison? C’est un sujet intéressant auquel on reviendra tès souvent.

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  • Hind · 03/06/2008 à 16:52

    J’aime bien le titre très accrocheur..
    Sinon, très belle plume ! Article qui ouvre les yeux sur la situation de certaines classes sociales.
    Je rejoins Seb pour son commentaire et je dis bravo à l’auteur.

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  • sebastienpipile · 03/06/2008 à 16:41

    Article très intérrèssant, constat effrayant effectivement, ou va t on ?
    En tout cas il est à noter que l’accessibilité de ce genre d’article devrait se démocratiser afin de sensibiliter un maximum de personnes.
    Bravo a l’auteur.
    Seb

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